Une semaine passa et la bonne humeur était de retour dans le Terrier. Madame Weasley s'isolait parfois, surment pour pleurer, pensa Harry. Lorsqu'il lui avait annoncer qu'il avait un poste à Poudlard, elle avait sauter de joie. Elle se débrouillia pour que Ron et Hermione soient occupés toute la journée pour que Harry puisse aller sur le chemin de traverse.
Alors que Harry s'aprettait à quitter le Terrier, un hibou vint a sa rencontre pour lui donner une lettre. Elle venait de poudelard. Il s'enpressa de la déccacheter pour la lire :
COLLEGE POUDLARD
NOUVELLE ADMINISTRATION
Direction : Pr McGonagall
Sous-Direction : Pr Potter
Direction des maisons :
Gryffondor : Pr Potter
Pouffsoufle : Pr Chourave
Serdaigle : Pr Flitwick
Serpentard : Pr Slughorn
Défence conrtre les forces du mal : Mr Potter
Métamorphose : Mme Tonks
Enchantement : Mr Flitwick
Botanique : Mme Chourave
Potions : Mr Slughorn
Histoire de la Magie : Mr Binns
Runes : Mme Belley
Etude des moldus : Mme Rowly
Soin au créatures magiques : Mr Hagrid
Divination : Mr Firenze
Mme Trelwaney
Astronomie : Mme Sinistra
Aritmenthie : Mr Rouglain
Je vous rappelle qu'il vous reste deux jours pour me transmettre la liste des manuels et autres fournitures dont vous désirez.
Minerva McGonagallHarry constata qu'il y avait quelques nouveau professeur. Il plia la lettre en quatre et la mit dans sa poche. Il se dirigea vers la cheminée pour partir sur le chemin de traverse. Cela avait changer : il n'y régnait plus la gaitée habituelle et de nombreuses boutiques avaient fermer pour laisser place à d'autre : " Sorcellerie d'entent et magie noir " "Forces Obscures" ect. Il passa par Gringotts pour récupéré de l'argent et pris la direction de Fleury et Botts. Il chercha durant une heure avant de trouver se qu'il cherchait : " La magie face au mal niveau 1,2,3,4,5,6,7". Ce manuel comportait de nombreux sortilèges puissants qu'il comptait bien faire apprendre aux jeunes qu'il aurait. Car c'était les apprendre à se défendre contre Voldemort qu'il comptait faire. Il paya les six gallions que vallaient les sept livres et repris la direction du Terrier.
A peine était-il arriver que Mrs Weasley s'était précipiter sur lui pour lui planquer ses livres. Lorsqu'il arriva dans la cuisine, il vit Fleur, Bill, Mr Weasley et un homme et une femme qu'il ne connaissait pas.
- Harry Potter ! S'éxclama l'homme d'un ton jovial. Quel joie de vous rencontré ! Herbert Delacour, ravi, ajouta-t-il en tendant sa main.
Harry la serra vigoureusement. Mr Delacour était un homme plutot enbonpoint, portait un très beau costard ainsi une belle moustache. Quelque part, songea Harry, il ressemblait à l'oncle Vernon, mais il semblait bien plus sympathique.
- Je vous présente ma femme, Catherine.
Mme Delacour était une vélane. Elle était absolument magnifique et Harry comprit d'ou venait la beautée de Fleur. Dans le meme temps, Ron et Hermione venaient d'arriver.
- Assiez-vous tous, dit Mrs Weasley en ouvrant une boite de gateau.
- Nous entendons beaucoup parlez de vous dans notre pays, mr Potter. Vous êtes devenu une vrai célébritée en France !
- Ah bon ?
- Oh oui, notre ministre rêve de vous rencontré !
- Il y à d'autre ministère de la magie? intervint Hermione.
- Bien sur, répondit Mr Weasley. Chez nous c'est Rufus Scrimmgeour, mais en France c'est Achille Samsec, et en Espagne Juan Rouggiano. Se sont les trois principaux ministre dans le monde, et donc, les trois qui ont le plus de pouvoir.
Au même instant, quatre hibou rentrèrent dans la cuisine et déposèrent une lettre pour Harry Ron Hermion et Ginny. En ouvrant, Harry fut surpris d'y découvrir la liste des fournitures scolaire. Comment Mcgonagall avait-elle su les livres qu'il avait choisit ? Mais peu importait.
-Ah, dit Mr Delacour, ce sont vos liste pour l'école ? On dit que Poudlard est une grande école mais BeauxBatons aussi. En tout cas, c'est toujours mieux que Durmstrang, en Russie.
- Durmstrang se trouve en Russie ? s'exclama Hermione
-Oh oui, répondit Mr Delacour, et croyer moi, c'est la pire école que l'on peut trouver. Depuis que Karkaroff est mort, c'est Yaxley qui en a la direction. En tout cas, estimer vous heureux d'être dans une bonne école, depuis le retour de vous-savez-qui, plusieurs écoles d'europe sont tombé entre ses mains, et il espère des élèves en faires des futurs mangemorts..
-Quelles écoles, interrogea Hermione.
-Wermingwarth, en Allemagne, par exemple, ou Pellinccini, en Italie. Et on raconte qu'il ne conte pas se contenter du Royaume-Uni. Une fois qu'il aura tout le controle dessus, on est certain qu'il s'attaquera à la France, puis à l'Espagne. Après cela, il lui sera très facile de s'emparrer de l'Europe..
Harry frissonna. La perspective que Voldemort envohisse tout un continent était effrayante.
- Vous avez d'autre moyens de defense, en France j'imagine, demanda Ron.
-Ce n'est pas pour vanter mon beau pays, assura Mr Delacour, Mais oui, et csertain plus puissant que les votre. Nous avons quelques sortilèges de protection spécifique chez nous.
- Pourquoi les français ne nous trabsmettent-ils pas cela, alors ? demanda Ron
- Car ils ne sont utilisable que sur leur territoir, répondit Mr Weasley. Autrefois, il y a bien des siècle, les français détestaient que l'ont leur pique les sortilèges qu'ils avaient inventer, alors, ils se sont débrouillier pour qu'ils soient utilisable uniquement en France. Et je pense qu'ils ont d'autre tour dans leur sac, n'est-ce pas Herbert.
- Sans aucun doute, répondit Herbert, mais ne nous occupons pas de cela, levons plutot notre verre à Harry Potter, celui qui nous sortira des griffes de vous-savez-qui !
Tout le monde leva son verre.
- Vous travaillier dans quoi, Mr Delacour, interrogea Hermione.
- Je suis le vice-premier ministre français.
Tout le monde se tut. Harry avait du mal à se rendre compte qu'il avait un personnage aussi important devant lui. Un vice-premier ministre !
-Allons, dit Mr Delacour, n'aillier pas aussi perplexe, j'ai une vie, certe, je peu me montrer très differents durrant mon travail, mais pour le reste je suis un très bon vivant. A ce propos, sachet que grace à ma fonction, j'ai pus ajouter des protection sur le Terrier que vous apeller "secrètes". Quand à Ma femme, Catherine, elle est la plus grande fabriquante de baguettes de France. N'est-ce pas, Catherine ?
- N'exx-agéré riii-en, Herrr bert, dit sa femme dans un anglais approximatif.
- Sisi, insista Herbert, avec Gregorovitch et Ollivanders, vous êtes tous les trois les meilleurs.
- Je crois que l'on vas passer à table, intervint, Mrs Weasley.
- Ah oui, dit Mr Delacour, vous savez que à ce niveau la Molly...
-Ne vous inquiété pas, Herbert, j'ai tout prévu pour vous.
- Comment cela, dit Ron interloqué.
- Ne le prenez pas mal, jeune homme, dit Mr Delacour, mùais je ne digère pas la nourriture de votre pays. Je n'ai jamais trop apprécier votre gastronomie. En faite, à part l'espagne l'Italie et la France, ainsi que l'albanie, il n'y à guère gastromie que je digère..
- Vous connaissez l'Albanie ? Interrogea Harry.
-Oh que oui, mais ne parlons pas de cela, dit-il d'un air gener, passons à table !
La soirée se passa bien et vers minuit, Harry alla se coucher. Il repenssait à Mr Delacour et son Histoir : l'Albanie... Une destionation bien connu de Voldemort. Qui sait, peut-être était-il au courant de Quelque chose ?